Les Brouilleville en vadrouille

Le Grand Tour 2019

Rechercher
  • Le Grand Tour 2019

Italie | Soveria Simeri et Tropea (Calabre)

La Calabre, ce fut d’abord et avant tout des rencontres. Des rencontres avec une belle terre, sauvage, et surtout avec des gens, des gens sympathiques, accueillants, généreux. Certains n’ont rien (ou presque), d’autres beaucoup plus, mais ils sont tous riches. Riches de cœur, d’histoires à raconter, de choses à faire découvrir.



Nous avons fait un premier arrêt imprévu dans le petit (minuscule) village de Sibari, où nous nous sommes arrêtés symboliquement (Xavier ayant beaucoup étudié la colonie grecque de Sibaris pour sa thèse de philosophie) et parce que nous avions faim, tout simplement. Nous avons trouvé un endroit, où le propriétaire qui semblait fermer boutique nous a demandé si nous voulions mangé un truc. « oui ! et aussi aller à la toilette! » (besoins essentiels). C’est alors qu’il nous ouvre son bar, qu’il nous fait passer dans sa boutique pour nous préparer des panini avec du saucisson calabrese (bien sûr) et nous offre une planche avec charcuteries et fromage (gracieuseté de la maison qu’il nous a dit).


Notre rencontre avec Ludovico a été marquante. Nous y sommes restés près de deux heures dans ce bar, à bavarder de tout et, plus particulièrement, de la Calabre. Une discussion fort enrichissante. C’est un homme de cœur ce Ludovico. Il nous a fait découvrir des fruits, nous a arraché de la réglisse (!) et puis sa femme est venue pour papoter elle aussi. Nous sommes repartis heureux de cette première rencontre avec la Calabre et ses habitants.


Puis la route s’est poursuivie, à travers les montagnes, les prés et les champs d’oliviers. Nous sommes allés à l’Agriturismo Santacinera, où nous attendaient Nana et Mariolena, un couple si charmant que nous avons aimé tout de suite. Impossible de faire autrement!


« Venez voir les bébés chats » que nous a dit Mariolena. « Il y a aussi des poussins » qu’elle rajoute. Les enfants étaient au paradis ! Car il faut dire que des chats, il y en avait tout plein, et des poussins. Mais il y avait aussi le chien, le petit cheval, les ânes, les poules et alouette ! Une ferme juste pour nous !!



Nous avions une « casa » énorme, où nous pouvions loger dix alors que nous n’étions que quatre. Nana est venu nous offrir des fruits de son jardin (oranges et citrons) puis il est revenu faire l’apéro avec une bouteille de vin. Ils ont ouvert cet agriturismo il y a près de 30 ans, sur leur ferme où l'agriculture est biologique. Ils ont le cœur dans la main et le sourire au visage. Et plein d'histoires à raconter !


Nous y sommes restés deux nuits, le temps de se poser un peu et de profiter de cette si belle terre et de voir toutes les vieilleries de Nana (il a un musée digne de ceux que l’on visite dans les villes!). Nous avons aussi visité le joli château de la ville voisine Le Castella, située à une petite demie-heure de là.


Nous sommes restés trop peu de temps, nous en avons tous convenu lorsque nous sommes partis. En fait, nous n’arrivions pas à partir car nous papotions, Nana nous gavait de cadeaux (des savonnettes, des olives séchées au soleil, des fruits, etc.) et nous nous faisions quelques confidences avec Mariolena. Des gens adorables, dont nous nous souviendrons longtemps. Et les enfants aussi – ils veulent déjà y retourner !!



Notre visite de la Calabre s’est terminée par Tropea, jolie ville de bord de mer. Avant d’y arriver, nous nous étions arrêtés à Pizzo, le temps d’un repas dans un restaurant savoureux. Le chef, talentueux et généreux, est sorti lui-même pour accompagner les enfants dans le parc d’en face, s’assurant que tout était ok pour eux alors que nous prenions le café tranquillement. Nous l’avons dit que les calabrais sont sympas ?


Et Tropea… que dire, elle est petite et magnifique. Nous y sommes restés une petite nuit, avons pris le petit déjeuner sur la terrasse donnant sur les toits et la mer avec, en prime, une vue sur Stromboli (une des iles éoliennes).


En Calabre, nous reviendrons …

0 vue
 
 

Contactez-nous

 

©2019 Les Brouilleville en vadrouille (avec l'aide de Chad Gourville).